Gwennola, Daràwynn, Kokoom-Mamé

Femme-Gardienne de Vision

Je suis née Gwennola. On me nomme Daràwynn, sur le chemin de la Druidité. Je porte en moi la vibration de la Völva, la Vieille sans âge ni nationalité, du nom de Kokoom-mamé, femme médecine. Je suis Animiste. Je ressens dans mon corps et vois les vibrations de tous les règnes et communique avec les éléments. Mon sacerdoce a été initié par la vie afin qu’elle m’enseigne, réactive et révèle mon service engrammé dans mes cellules dans la spirale de mes ancêtres en humanité. Je partage et transmet les visions en accompagnant votre propre cheminement en humanité à la lueur du mien d’avant la Naissance au dernier seuil.
Rencontre Individuelle, cercle, retraites : 06 21 08 42 21 / kokoom.mame@gmail.com

Au programme

Atelier : cérémonie d’intégration /libération du deuil (2 fois)
« Tout ce que l’Univers fait, il le fait dans un cercle » Élan noir, homme sage du XXème siècle.
Il n’est aucune Naissance sans Mort attendue, ni aucune Mort sans Naissance. S’offrir la présence de la Mort, c’est s’ouvrir à la (re)naissance et donc remettre la Vie elle- même en tant que spirale. L’intégrer offre l’espace de (re)naitre et de vivre, pleinement. Ainsi vient le passage du Deuil, le Seuil.
Ces deuils irrésolus qui alourdissent au seuil du grand départ.
Il est des moments au cours de notre existence, cristallisés, des seuils de vie, ces deuils irrésolus qui prennent tout une place …or, sans deuil, nulle acceptation de la Mort, ni de la Vie. La (re) naissance a besoin que la place soit honorée ; ainsi la continuité de l’Existence reprend son mouvement dans la spirale du vivant. Il n’est pas de petit ou grand deuil que le moment soit subtil ou physique, d’une seconde ou d’un trauma, le départ d’un être ou une partie de soi …il est Réalité et Vérité.
Le Voir, l’embrasser, dire au revoir, déposer un pardon, peut- être au creux de soi, l’incorporer accompagner, envelopper dans un moment sacré et cérémonial. Mettre la Beauté de la Libération par le Rite, et en absorber la Douceur.
Voici mon propos.