Hicham El Hissaoui

J’ai rencontré les Gnawas à l’âge de 14 ans.
Pendant vingt ans, j’ai suivi mes maâlems à travers leur vie de Gnawas, dans leur quotidien comme dans les cérémonies.
J’ai appris, pas à pas, les différents instruments, les chants, les danses, et surtout l’écoute.
J’ai participé aux rituels — les lilas — avec l’innocence de celui qui se laisse traverser par les vibrations, sans chercher à comprendre.
La tradition Gnawa ne s’apprivoise pas.
C’est un monde où la connexion au monde invisible et symbolique appartient à chacun, à la volonté de quelque chose qui nous échappe.
Lors des cérémonies, certaines personnes ne choisissent pas d’entrer en transe.
Dans ces moments-là, on sort d’une compréhension purement rationnelle.
D’autres, au contraire, vont à la rencontre de la transe, se libèrent d’un trop-plein émotionnel et retrouvent une forme de paix et d’équilibre intérieur.

Au programme

- Découverte Gnawa par les rythmes, le chant et les couleurs
Je vous propose aujourd’hui une immersion dans cette vibration, une invitation à découvrir votre propre ressenti dans la rencontre entre vous et cette musique.
Allongés, dans un état de lâcher- prise, vous serez guidés à travers les couleurs et les entités qu’elles appellent.
Ce voyage est personnel.
Il n’y a ni question, ni réponse à trouver.
À l’atterrissage, on se sent souvent mieux.
On ne sait pas toujours pourquoi, mais quelque chose de libérateur s’est produit.
Partager un beau moment sans l’intellectualiser, c’est déjà le début du lâcher- prise.
C’est une invitation à ressentir simplement, en faisant confiance à ce qui nous entoure.